Publications locales

Manifestation contre l'implantation de l'A45

Extrait du bulletin municipal de St Chamond Novembre 2013

Parution dans le Progrès du 22 Mai 2013 : AG de l'ADPRGA



Pour l’ADPRGA, « la prévention des crues est insuffisante »Photo Françoise Sutour


Les membres de l’ADPRGA regrettent « un traitement des risques à minima ».


L’Association de défense et de participation des riverains du Gier et de ses affluents (ADPRGA), que préside Jean Pabion, a tenu son assemblée générale à la Ruche des citoyens, mardi soir, devant un public fort restreint.


L’association place sa réflexion essentiellement dans le cadre d’une crue centennale et regrette que « la réflexion menée par Saint-Etienne Métropole (SEM) se limite à une crue trentennale, et que le PPRI et le comité de rivière ne prennent pas en compte toutes les parties couvertes ».


Le secrétaire, Christian Masseau, déplorait : « Peu de travaux ont été faits ». Et Jean Pabion suggérait « une interconnexion avec le barrage de Rochetaillée » mais regrettait : « Il y a la potentialité, la capacité, mais il manque la volonté politique. Les actions de prévention sont insuffisantes. » Il établissait une comparaison avec l’équipement de la vallée de l’Ondaine et posait la question : « Pourquoi sommes-nous les oubliés ? »


Dorénavant, l’association siège au comité de rivière. En 2012, elle était « prête à accepter le contrat de rivière s’il se faisait en deux étapes ». Mais « les études sont beaucoup trop longues ».


Communiqué de la ville de St Chamond en Avril 2013, concernant la vidange du barrage de Soulages

LE BARRAGE DE SOULAGES À SEC


vidange barrage 2


La ville va faire procéder à une vidange totale du barrage de Soulages pour procéder à de scontrôles et des travaux de sécurité. Le barrage devrait être totalement vide à la fin du mois de juin, si les conditions météorologiques le permettent.


Tous les dix ans, le propriétaire est tenu de faire procéder à une « revue de sureté » de l’ensemble des installations du barrage.


Suite à différentes dérogations le barrage n’a pas été vidangé totalement depuis plus de 40 ans. La longue procédure administrative concernant cette visite décennale est arrivée à son terme.


La municipalité, sous l’impulsion d’André Moulin, maire adjoint chargé de l’eau et de l’assainissement, a décidé d’engager la « revue de sureté » décennale.


Cette « revue de sureté » comprend notamment une vidange totale du barrage. L’abaissement de la retenue d’eau permettra principalement de réaliser d’importants travaux sur le parement amont du barrage.


vidange barrage 3


En effet, la paroi présente des dégradations superficielles liées à l’agressivité de l’eau, l’alternance de période de gel-dégel, l’accumulation de débris végétaux.


Afin de stopper les dégradations, les 7800 m2, l’équivalent de 1,5 terrain de foot, du mur seront nettoyés et décapés, puis recouverts d’une membrane type « peau » qui permettra de le protéger de l’eau.


En outre, les travaux comprennent également la reprise de vannes de vidange ainsi que d’une grille de prise d’eau. Les travaux de réparation devraient durer cinq à six mois, le remplissage du barrage pourrait intervenir en fin d’année.


Au total, le montant des travaux s’élèverait à 1,5 million d’euros.


Travaux préalables de préservation du milieu aquatique


vidange barrage 1


Afin de préserver l’environnement lors de cette vidange, deux ouvrages temporaires ont été aménagés juste en aval du barrage afin de filtrer et arrêter les matières en suspension en provenance de la retenue.


Le bassin d’amortissement sera utilisé comme décanteur et servira également de pêcherie afin d’assurer la récupération des poissons dans les meilleures conditions possibles.


Les poissons seront réintroduits dans le barrage de la Rive.

 

   

 

Parution dans le Progrès du 26 Septembre 2012

PAYS DE L’ARBRESLE Syndicat de rivières : action et prévention des inondations

L’étranglement du pont du Martinon, ouvrage supportant le giratoire à l’intersection des RN7, RD389 et RD596 doit être élargi, pour ne pas ralentir le flux de crue.

Photo Gerard Urbin

Ce lundi, en conseil syndical, Betty Cachot a indiqué que le programme d’actions de prévention des inondations (Papi), du syndicat de rivières intercommunal Brévenne-Turdine (Syribt), présenté, le 12 juillet, à Paris, a reçu un avis favorable de la commission mixte inondations nationale (CMIN). La convention d’aide financière, avec l’Etat, va pouvoir être signée. D’un montant de 10 500 000 euros, ce programme sera financé à hauteur de 50 %, par l’État, dans le cadre du fond Barnier.


·   > Dans ce cadre, pourront être financés des travaux hydrauliques de ralentissement dynamique des écoulements, inscrits dans le contrat de rivières. Chantiers concernant un site, sur la Brévenne, dans le secteur Aveize/Souzy, trois, sur la Turdine, dans les secteurs Pontcharrat/Bully. Chantiers d’un coût estimé à 400 000 euros HT, pour les études préalables, 5 315 000 euros HT, pour la réalisation, sera subventionné à hauteur de 80 %. 50 % de l’Etat, 16 % de la Région, 14 % du Département dans le cadre du plan triennal d’investissements, alloué au Syribt.


·   > Afin de mener à bien ce dossier, les élus ont décidé de prolonger le contrat de la chargée de mission en charge du dossier. Emploi pérennisé, sous forme de CDD, d’une durée de trois ans. Poste subventionné à hauteur de 40 % par l’État (fond Barnier), mais aussi de 40 %, par la Région. « Une zone d’ombre pèse encore sur l’un des volets inscrits au Papi du Syribt. Celui du pont du Martinon, sur la Brévenne, propriété de l’Etat, indique Jean-Louis Mahuet, délégué de la CCPA et élu arbreslois. Des réserves, quant au maître d’ouvrage, l’État devant rétrocéder au Département le reste de Nationale 7, quand l’A89 sera achevée. Si cet ouvrage n’est pas recalibré, tous les travaux, faits en amont, ne serviront à rien, sur L’Arbresle, en cas de forte crue, rappelle-t-il. » Pour le Syribt, Betty Cachot précise « la Drire Centre-Est s’est fait remettre le résultat des études que L’Arbresle avait fait réaliser. Il semblerait qu’ils veuillent approfondir les études, la somme programmée de 1 600 000 euros, pour l’ouvrage, leur semblant insuffisante. Le Pôle Risques de l’Etat mettrait la pression sur le Pôle Routes, indique-t-elle. » « Le maître d’ouvrage est identifié, c’est positif, indique J-L Mahuet. Qu’ils fassent des investigations, poursuit-il, après tout, c’est à eux de le faire. 1 600 000 euros concernent la partie hydraulique. »


     

    L’Arbresle, Syribt, une surveillance des crues et des diagnostics sur le bâti


Évoquant le réseau de surveillance des crues, lors du conseil syndical, ce lundi, Betty Cachot indique qu’une mallette sera remise à chaque sentinelle. Celle-ci contiendra un livret indiquant ce qu’il doit faire, qui il doit contacter. Des cahiers seront distribués afin qu’ils y notent toutes leurs observations. Carnet relevé chaque année pour prendre en compte, toutes les observations. Des documents seront remis aux mairies, aux centres de vigilance. Une réunion de l’ensemble des personnes (élus citoyens) concernées sera organisée, au Syribt, fin novembre. Les échelles limnimétriques ont été achetées. Elles doivent prochainement être installées.


> Concernant le réseau automatisé de surveillance des crues, le cahier des charges est en cours de rédaction. Le Syribt apportera son concours aux communes, pour la rédaction de leur plan communal de sauvegarde. Avec le concours de la CCI, le Syribt rencontre les entreprises, pour évaluer le risque inondation, sur leur structure. En 2013 seront lancés les diagnostics concernant les habitations des particuliers, ainsi que les lieux publics.


Parutions dans le Progès entre Novembre 2011 et Mai 2012

Inondations à Rive de Gier (images 2008)

Publication de "Démarche Citoyenne" à Rive de Gier en Décembre 2003